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En signant jeudi 22 septembre 2016, la Déclaration universelle des droits de l’humanité, une déclaration qui scelle droits fondamentaux des êtres humains et devoirs de sauvegarder la nature, Paris poursuit son action pour l’application des engagements de la COP21.

Qui a élaboré cette déclaration?

Le Président de la République a missionné Corine Lepage, avocate spécialisée dans le droit de l’environnement et ancienne ministre de l’écologie, qui a proposé avec l’aide d’un groupe de travail, composé de spécialistes de droit international public et du droit de l’environnement, du climat, d’un représentant de l’association des anciens ministres de l’environnement, et de représentants d’ONG, un projet de déclaration universelle des droits de l’humanité. Ce texte a été présenté lors de la la Conférence internationale sur le climat en 2015 puis à l’Assemblée générale des Nations Unies en avril 2016.

Quel est son rôle?

La Déclaration universelle des droits de l’humanité encourage le droit pour les habitants de la Terre de vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent.

Cette déclaration a pour mission d’assurer la protection des générations passées et futures et propose que tous les êtres vivants disposent du droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement soutenable.

Cette déclaration s’inscrit dans la filiation de la Déclaration universelle des droits de l’homme proclamée à Paris en 1948, et dans la continuité de plusieurs conventions et déclarations antérieures concernant le développement, l’environnement et les générations futures.

Elle n’aura aucune portée juridique contraignante, mais elle pourrait être la première étape vers la reconnaissance par les États d’un droit de l’environnement et des générations futures,

Comment est-elle structurée?

Élaborée par un groupe de travail composé de juristes et de spécialistes du climat, cette déclaration définit quatre principes, six droits et six devoirs articulés autour du droit de vivre dans un environnement sain, dans le cadre d’un développement responsable, équitable, solidaire et durable, pour préserver les biens communs à transmettre aux générations futures.

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